15/03/2007

"Indications"

Le rwanda avant... et après

Il faudra attendre la fin du roman pour comprendre toute la teneur de la promesse évoquée dans le titre. Jean, le narrateur, effectue un voyage dans son pays natal, le Rwanda, après presque 20 années passées en Belgique. Ce récit à la première personne débute avec la naissance du narrateur en 1963, son enfance heureuse sur les collines rwandaises, mais contient tout au long de la narration une réflexion sur la perte et sur le génocide de 1994.

                                   Nathalie Hénon, 23 janvier 2007 

http://www.indications.be/index.php?option=com_content&task=view&id=276&Itemid=162

22:24 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

Emotions Cher Joseph,
A lire les commentaires des autres lecteurs je me surprends à avoir envie de tenir à nouveau ton livre dans les mains. Je me souviens de cette avidité avec laquelle j'ai pris plaisir à lire ton histoire... à entendre ta voix me raconter notre histoire d'humain. Nous voila connectés coeur à coeur, que nous le voulions ou pas.
Tu nous obliges à regarder notre condition humaine et tous les paradoxes qui en découlent.
Impuissance, colère, indignation, tristesse, mêlées à la joie, à l’humour, aux odeurs, aux saveurs…
Bonne continuation !
Amitiés,
Sophie

Écrit par : Sophie Duvillier | 15/03/2007

merci sophie Chère Sophie
Merci pour ton beau message.
Je te donne le feu vert. Tu peux relire mon livre autant de fois que tu veux. Pas de risque d'overdose!

je viens de rentrer de Paris où j'ai eu la chance de participer à la très chouette émission culturelle "cosmopolitaine" de Paula Jacques.
Tu peux encore l'écouter (le lien est sur mon blog). j'ai également enregistré deux autres émissions, "Au quotidien" sur France Ô et "Les matins d'Eugénie" sur Africa N°1. je vous communiquerai les dates de diffusion de ces deux dernières au courant de la semaine.

Amitiés

Joseph

Écrit par : joseph | 20/03/2007

Annonciade express J’ai une demande à te faire, Joseph Ndwaniye. Moi qui suis blanc comme des dents de requins ou des faïences gourmandes, aide-moi à ne céder à rien qui néglige l'humain au nom de son aspect : je voudrais être libre d'aimer ou de moins aimer, de croiser ou d’éviter, tel ou telle, quelle que soit ou ne soit pas sa couleur, sa trajectoire et son odeur... ah que j'ai besoin de gens comme toi, pour secouer mes torpeurs, qui découpent le monde en noirs et blancs, au détriment des nuances de leurs mille couleurs… Ah que j’ai besoin de gens comme toi pour que tressaillent mes tripes à la lueur de l’existence, au-delà des apparaîtres, en deçà des apparences…
Ce 25 mars, je te salue, Joseph..

Écrit par : babel | 27/03/2007

Le poète Babel Merci le poète pour tes jolis mots qui chantent et qui ajoutent des couleurs aux collines qu'autre fois Jean a connues plus radieuses!

Amitiés

Joseph

Écrit par : Joseph | 01/04/2007

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