28/03/2007

Mosaique - Mars 2007

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L'Africain - Février Mars 2007

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Lucarne - UCL

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Soirée-découverte: Le 03 avril 2007

Bonjour à tous,

Dans le cadre du festival Passa Porta "De l'autre côté",  Les Impressions Nouvelles vous invitent à une soirée-découverte avec Benoît Peeters (Villes enfouies) et Joseph Ndwaniye (La promesse faite à ma soeur) le mardi 3 avril à 19h.

Michel Paquot interrogera les deux auteurs sur leur expérience de l'altérité : la conquête des villes inconnues pour Benoît Peeters, le retour au Rwanda pour Joseph Ndwaniye.

Passa Porta

Rue A. Dansart, 46

1000 Bruxelles

T 02 226 04 54

 info@passaporta.be 

www.passaporta.be

En espérant vous voir nombreux à cette occasion,

L'équipe des Impressions Nouvelles

 

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25/03/2007

Mardi 27 mars au Botanique

Ce mardi 27 mars entre 15h20 et 16h20, une rencontre autour de "la promesse faite à ma soeur"est organisée par la paroisse du Botanique ( Eglise Protestante Unie de Belgique). C'est au 40, boulevard Bischoffsheim 1000 Bruxelles, métro botanique.

Je me réjouis de vous y rencontrer nombreux pour ce moment de partage littéraire.

 

Amitiés à tous

 

Joseph

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22/03/2007

Wolu info - février 2007

Promesse

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21/03/2007

 Faim développement magazine

Promesse-CCFD

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20/03/2007

 Rwanda: un livre que j'ai aimé

Jean retourne vers son pays, son Rwanda  natal dont il est parti, voici dix neuf ans pour suivre des études en Belgique. Le Pays des Mille collines, il connaît, c'est toute son enfance, sa jeunesse, la famille, l'école, le foot, les copains.... Tout juste arrivé à Kigali, les souvenirs lui sautent à la mémoire. Les collines sont là avec leur doux vallonnement et leur merveilleuse odeur, la ville autour de l'aéroport et son animation, la luminosité du ciel, les odeurs des brochettes de chèvre saupoudrées de pili-pili, les sourires des jeunes filles et leur si joli port de tête... mais en même temps tout est différent. Personne ne l'attend à l'aéroport, les quartiers ont changé, les arbres grandi, des maisons ont disparu. La réserve habituelle des gens est encore plus grande au delà du premier abord toujours chaleureux. Pas de visage connu. Ses amis ne sont plus là.

Il y a eu le génocide et son cortège d'horreur.

Jean se réjouit de revoir sa mère. Ils étaient une famille dans le temps. Son père, inspecteur des écoles est mort peu avant la chute de l'avion du Président qui a déclenché les massacres. Autrefois il y avait les grand-mères maternelles, les parents et la fratrie; une grande soeur, Antoinette, Jean et son frère jumeau Thomas, un plus jeune frère Ismaël, lui aussi décédé avant les terribles événements. Mais les autres que sont-ils devenus ? Comme Jean ils s'étaient mariés, avaient des enfants... Et Jean voudrait savoir, surtout retrouver son jumeau disparu, ce Thomas qui était son double et qui lui manque depuis que très jeunes les parents les ont séparés, l'envoyant lui, Jean, dans l'urugo de sa grand-mère maternelle...

Et c'est toute son enfance qui lui revient en mémoire: les courses folles quand il escaladait pieds nus les chemins caillouteux des collines, quand il passait auprès de ce pont plein de mystères qui enjambait la rivière rougie par les pluies dévalant et ravinant les collines ... C'est l'odeur du pain frais dans la maison paternelle près de la mission hollandaise et le goût de la bouillie de sorgho de la grand-mère qui lui menait la vie dure. Dure non? celle des enfants du Rwanda à l'époque et peut-être encore maintenant: aller chercher l'eau juste avant le lever du soleil (6 heures été comme hiver) et parfois y retourner selon les besoins, aller mener les belles vaches brunes aux longues cornes recourbées dans les pâtures ... et puis l'école , le matin ou l'après-midi comme cela se fait encore dans bien des endroits...

Après une première nuit mélancolique dans une maison amie dont les propriétaires sont absents, il se met en route pour le village de sa mère. Pendant cette longue absence, le jeune homme est devenu un homme: il vit en Belgique, il est marié à une Européenne et ils ont deux enfants. La rencontre est pudique, réservée mais l'auteur nous en fait ressentir toute la chaleur et l'émotion. Bien des choses n'ont pas été dites. Elle le seront peu à peu: qu'est devenu Thomas ? Surtout qu'a-t-il fait ? réellement fait ? De quoi est-il accusé ? ....

Et peu à peu les pas de Jean iront à la recherche de Thomas. Une première tentative le conduit à Kibuye où il refait connaissance avec le lac Kiwu, sa lumière, les innombrables îles, le frais murmure des vagues... Il ne peut aller jusqu'au camp : les routes sont trop mauvaises et sa voiture trop légère. Sur le chemin du retour il rencontre des gens qui ont vécu les événements, perdu maison et famille. Une femme porte sur elle comme une relique les cartes d'identité des membres de sa famille, ensanglantées et marquées par le fameux T qui leur a valu la mort. Et d'autres racontent la fuite et les massacres pour ceux qui n'ont pu fuir, la folie et la haine s'emparant des coeurs, et des esprits, l'incompréhensible fureur qui ravage parfois les consciences humaines et les conduit à des actes qu'aucune bête sauvage ne poserait...

Et la question est encore plus lancinante: pourquoi Thomas ? Qu'a-t-il fait ?  Le voyage de retour est habité par ces questions qui le hantent.

Quelques jours plus tard il repart équipé d'un lourd 4x4 et d'un colis de chauds vêtements, préparés par leur mère. Il ne fait pas chaud là haut sur les collines dès que le soleil a disparu à l'horizon.

Peu à peu l'angoisse, la pluie et le froid le saisissent. Il n'est plus certain de tenir debout. Comment va être la rencontre ? Reconnaîtra-t-il son jumeau parmi tous ces hommes habillés de rose ? .. Le gardien l'identifie tout de suite, les deux frères se ressemblent tant. Justement Thomas franchit le seuil : '' Nous avons sauté dans les bras l'un de l'autre. Les différents scénarios que j'avais imaginés pour nos retrouvailles s'envolèrent en fumée. Les deux choses qui sortirent de nos bouches furent nos prénoms.... Nous n'arrivions plus à nous lâcher. Puis nous nous sommes mis à pleurer. Nos pleurs silencieux et abondants parlaient pour nous.''

Les mots étaient superflus.

Mais des mots il y en aura encore, et des questions.... Dans un dernier dialogue avec ceux qui sont partis, il entendra les reproches de sa soeur : '' toi qui veut tout savoir, tout comprendre, où étais-tu ? Pourquoi n'es-tu pas revenu ? '' Avec ses deux fils, elle lui demande des comptes : '' en Europe vous étiez informés.... tu savais... ''

Et elle ajoutera : '' J'espère que tu fais ton possible pour que ce qui s'est passé ne se reproduise plus...''

Avant de repartir vers sa famille, il ira avec mère nettoyer les tombes de ceux qui ont trouvé une sépulture... 

Il repartira en Europe avec cette promesse.

Elle nous atteint aussi."

                                                                        Jeanne S.   

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Vendredi 23 mars

J'aurai le plaisir de vous présenter "la promesse faite à ma soeur" sur Télé Bruxelles entre 18h et 19h.

 

Amitiés à tous

 

Joseph

21:42 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/03/2007

"Indications"

Le rwanda avant... et après

Il faudra attendre la fin du roman pour comprendre toute la teneur de la promesse évoquée dans le titre. Jean, le narrateur, effectue un voyage dans son pays natal, le Rwanda, après presque 20 années passées en Belgique. Ce récit à la première personne débute avec la naissance du narrateur en 1963, son enfance heureuse sur les collines rwandaises, mais contient tout au long de la narration une réflexion sur la perte et sur le génocide de 1994.

                                   Nathalie Hénon, 23 janvier 2007 

http://www.indications.be/index.php?option=com_content&task=view&id=276&Itemid=162

22:24 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

13/03/2007

 

" Cher Joseph,
Te lire, c'est oser ouvrir les yeux par ton regard pour éviter que le nôtre se voile de honte...
C'est aussi faire résonner  en finesse la conscience du monde pour que le bruit provoqué évite d'autres dérapages de notre humanité ..."
    Amitiés,
        Frédéric Thys

 

20:45 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Avis des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Cette semaine

 

Pour cette semaine j'ai deux actualités:


-je suis invité par le service de la promotion des lettres de la Communauté Française et le Rideau de Bruxelles le 15 mars de 12h30 à 13h30

http://www.rideaudebruxelles.be/index.php

60, rue Ravenstein 1000 Bruxelles (Ex-Shell-Building)


-le dimanche 18 mars de 14h à 16h, je suis invité dans l'émission de Paula Jacques "Cosmopolitaine" sur France Inter.

                                                                                                        Joseph 



09:25 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/03/2007

"Le Soir"

« Qu’auriez vous fait à ma place » ? Cette question, que lui adressa son jumeau Thomas, retrouvé en prison, hante Joseph Ndwaniye.  

L’auteur vit en Belgique depuis de nombreuses années, il y a étudié, formé une famille et jamais les conditions matérielles ne lui avaient permis de se rendre au Rwanda.  Le génocide, qui a emporté des membres de sa famille, est longtemps demeuré une réalité lointaine, sinon abstraite. Mais dès qu’il entame son voyage si longtemps désiré, tout bascule.  Non seulement le pays de ses ancêtres a changé –autres dirigeants, autre idéologie et même autres paysages- mais surtout, la complexité des situations lui saute au visage.  Son jumeau Thomas est en prison, accusé d’avoir été aux barrières, et sa mère veut savoir ce qui s’est vraiment passé. Thomas, en tenue rose de prisonnier, qui va bientôt comparaître devant les tribunaux gaçaça, livre plus de questions que de bribes de vérité. Que s’est il passé sur les barrières ? Où sont ceux qui ont donné les ordres ? Thomas a-t-il tué, ainsi qu’il en est accusé, ou simplement refusé de mettre sa propre vie en péril en essayant de se soustraire au crime collectif ? Joseph Ndwaniye, sans périphrases ou figures de style, nous fait pénétrer dans la société rwandaise,  celle qui a suivi le génocide, mais aussi celle qui l’a précédé, avec ses mariages mixtes, ses préjugés et ses non dits et ce petit livre, le premier d’un jeune auteur, est peut-être plus proche de la réalité, grâce à son indubitable sincérité, que bien des ouvrages d’experts…
                          Colette Braeckman, 15 janvier 2007

http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/?p=232


 

18:57 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

"Le Carnet et les Instants"

"Si La Promesse faite à ma sœur parle du génocide qui a ravagé le Rwanda en 1994, il se démarque des nombreux témoignages qui ont été publiés depuis lors. Au travers du retour de Jean, c'est le Rwanda d'avant et d'après l'horreur qui est raconté, et les conséquences parfois ambiguës, mais toujours tragiques, du génocide sur la vie de ceux qui lui ont survécu."

Laurence Vanpaeschen, Le Carnet et les Instants 
février-mars 2007

http://www.promotiondeslettres.cfwb.be/publications/carne...

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"Amnesty International"

"Dans ce premier roman parfaitement maîtrisé, Joseph Ndwaniye traduit sa trajectoire personnelle d'exilé rwandais avec sensibilité et sobriété. Sans s'appesantir en accusations et règlements de comptes, il dresse un portrait détaché et humain de l'après-génocide. Persuadé que seuls le temps et le dialogue panseront les plaies du Rwanda, il renvoie à l'humanité entière l'impérieux devoir d'empêcher la roue de l'horreur de se remettre à tourner."

GB, Amnesty International,  5 mars 2007

 

http://www.amnestyinternational.be/doc/article10175.html

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"En Marche" Journal de la Mutualité Chrétienne

“La promesse faite à ma sœur”


Entre récit autobiographique et histoire romancée, Joseph Ndwaniye nous emmène dans la société rwandaise, celle qu’il a connu quand il était enfant et celle qu’il ne reconnaît plus depuis qu’il a posé ses valises en Belgique il y a vingt ans, et surtout depuis que le génocide a dévasté son pays. Un roman émouvant, sensible. Une magnifique quête de soi.


Dis papa, quand tu seras au Rwanda, écris-moi tout ce que tu vois». Le premier roman de Joseph Ndwaniye est né des cahiers d’écolier que ce jeune papa, infirmier à l’hôpital St-Luc et passionné par la langue française, a rempli pour raconter à sa fille aînée le séjour au pays de son enfance qu’il a effectué en 2003.
«Il n’était pas question à ce moment-là de publier un livre mais de partager mes impressions et mon histoire avec ma femme et mes enfants. L’envie de publier est venue par la suite et j’ai dès lors beaucoup retravaillé le texte en le romançant», explique l’auteur.
«La promesse faite à ma sœur» est donc un roman où l’autobiographie se mélange subtilement au récit imaginaire et où la réalité rejoint la fiction, celle-ci ayant dépassé tout ce qu’on pouvait imaginer. «Je ressemble beaucoup au personnage de Jean et je crois que les Rwandais pourront retrouver une partie de leur parcours de vie et de leur pays dans mon récit. Je parle de mon enfance, de ma famille, de mes collines. Je décris ce qui s’est passé au Rwanda, la manière dont les survivants au génocide l’ont vécu, comment des gens ont été emprisonnés pendant des années sur base de simples dénonciations, comment aussi le pays a changé: les paysages, les gens, les mentalités… au point que je m’y sens maintenant un étranger...»
Le roman de Joseph Ndwaniye n’est pas politique. Son propos n’est pas de débattre sur le génocide mais de raconter et de laisser s’exprimer des sentiments, des impressions, sans sensationnalisme ni sensiblerie, dans un style sobre et direct. Comme par exemple la détresse de la mère de Jean qui a vu en même temps sa fille assassinée et son premier fils accusé de génocide. Ou encore les sentiments d’impuissance et de culpabilité qui envahissent Jean lorsqu’il se souvient des premières images du génocide vues à la télévision à Bruxelles. «En même temps, on s’en voulait d’être ici à ne pas pouvoir protéger les nôtres et on se disait qu’on avait de la chance de ne pas y être. C’est terrible».
Aujourd’hui, dans une même quête, un même voyage, une même rencontre imaginaire avec leurs ancêtres disparus, Joseph et Jean, comme beaucoup d’autres, essaient de comprendre le passé pour pouvoir l’expliquer à leurs enfants et continuer à bâtir leur vie sur la paix et la non-violence. «La promesse faite à leur sœur», en quelque sorte…


JD

15 février 2007


http://www.enmarche.be/Culture/Livres/Promesse_soeur.htm

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07/03/2007

Message de Julos

Joseph revient sur les lieux de son enfance: le Rwanda qui fut traversé par la folie, il nous livre ses réflexions sur le génocide.... et ses conséquences: ces millions de fantômes qui errent encore sur le territoire dévasté, il parle de la mémoire assassinée, il parle des traditions disparues parties en poussière des territoires de son enfance qu'il reconnait à peine.

Le livre est une lecture en profondeur du parcours de ces millions de personnes déplantées de ce monde dont les visages et les voix ne cessent de nous interpeler, de nous héler des années après les
faits. Joseph nous parle de ce qu'il reste de ce continent perdu, abandonné et réduit à rien par la barbarie la plus totale et l'indifférence des hommes. Les morts crient à travers son livre: "Souvenez vous cela pourrait vous arriver aussi", il est plus que temps d'humaniser la planète livrée par l'argent aux assassins de toute farine.
 
                Julos Beaucarne 7 mars 07

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"Le Vif-l'Express"

Joseph2

 

 

 

                                                                                                                 Ghislain Cotton                                                                                                                 12 janvier 2007

10:46 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Articles de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 

Il ne m’a fallu que 2 soirées pour parcourir « la promesse faite à ma sœur » 2 soirées pour suivre les traces d’une famille mutilée par la monstruosité de la haine dictée par le pouvoir de quelques uns.
«… Même le visage des statues n’avait pas échappé aux ravages de la violence… »
«… Je me sentais prisonnier de ma liberté… »
«… Elle sortit de sa poche 6 cartes d’identités maculées de sang séché. C’était le seul souvenir qui lui restait des siens… »
Ces phrases et tant d’autres résonnent en moi bien au-delà du récit.
Il y a la déchirure, il y a la recherche des points de suture, il y a des blessures si profondes que la cicatrice reste ouverte à tant de points d’interrogation.
Comment la conscience personnelle peut-elle vivre dans l’inconscience collective ?
Que devient la conscience collective détournée par l’inconscience de quelques uns ?
L’émotion est forte.

Merci à Joseph Ndwaniye pour ce témoignage.

                                                                 Françoise Michel


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06/03/2007

 

De nombreux livres ont évoqué le génocide au Rwanda.
Le livre de Joseph Ndwaniye nous parle de ces événements terribles à travers la voix de Jean, un jeune Rwandais étudiant en Belgique au moment du génocide, qui vécut la tragédie de 1994 à distance, à travers les médias ou les témoignages.
Une dizaine d'années plus tard, Jean rentre au pays retrouver sa mère et rencontrer son frère jumeau détenu en prison, les seuls rescapés de la famille. Il découvrira un pays métamorphosé, un pays qui lui est devenu presqu'étranger.
Joseph Ndwaniye utilise une langue sobre, croustillante, qui n'est pas sans rappeler la spontanéité et la chaleur de la société rwandaise. Sans emphase ni sensiblerie, il nous fait partager les témoignages de la tragédie et la douleur des survivants, ainsi que la culpabilité de ceux qui ont vécu le génocide à distance.
Ce récit est un témoignage personnel et m'a beaucoup touchée par son authenticité et sa simplicité. Il met en évidence également les répercussions des événements sur la vie de tous ceux qui y ont survécu. L'intrigue y est bien menée et nous tient en haleine jusqu'aux dernières pages. Malgré les traces omniprésentes de la tragédie, je me suis trouvée plongée dans la magie du pays des 1000 collines et dans la joie de voyager au coeur de ses paysages magnifiques.

                                                         Véronique Hennuy


23:29 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Avis des lecteurs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 Foire du livre de Bruxelles

Du 28/02 au 02/03 je vous donne rendez-vous de 14h30 à 16h sur le stand 134 des Impressions nouvelles. 

Du 03/03 au 04/03 je serai sur le même stand (134) mais  de 17h30 à 19h. 

Le 02/03 j'ai une rencontre avec les lecteurs au "forum" de la foire, ensuite une séance de dédicace suivra la rencontre sur le stand 240 de CEC (coopération par l'éducation et la culture).


                                                Joseph

23:28 Écrit par Joseph NDWANIYE dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

 

« Quand ton voisin souffre d’un point de côté, sa douleur ne t’empêche pas de trouver le sommeil » nous dit Joseph Ndawiye. Ce proverbe africain qu’il a tenté de traduire exorciserait-il la culpabilité engendrée par le sentiment d’impuissance ?

Son témoignage, ce matin sur les antennes de la RTBF, transpire ce sentiment d’impuissance que nous ressentons lorsque les images défilent des 4 coins du globe.

Ce sentiment d’impuissance, l’auteur de "la promesse faite à ma sœur", le ressent quand il voit la télé, écoute la radio, entend les nouvelles en direct du génocide que subit son pays, sa famille alors qu’il vit en Belgique. « Ils sont en train de souffrir et je suis là en Belgique »

10 ans après les évènements, il retourne au pays, recherche des personnes et des lieux connus mais, ce n’est plus le même pays ! C’est un pays et des gens transformés par une souffrance indescriptible. Son neveu lui dit « ce qu’on a vécu, tu ne le connais pas » et l’homme est déchiré à la vision de sa famille massacrée.

Les histoires se racontent oralement en Afrique, elles s’écrivent peu et l’exilé retrouve à travers les mots de son père mort avant le génocide, ses proches, ceux qui sont maintenant du côté de l’invisible et ceux qu’il retrouve bien vivant.

La parole rassurante du père serait-elle la porte ouverte vers le chemin du retour à la splendeur des paysages des lacs et des collines ?

« Il faudra des générations de bonne volonté de la part des frères et sœurs rwandais pour pouvoir avancer»

Ces propos me rappellent le roman de Bernard Tirtiaux « Pitié pour le mal » Il raconte aussi la fin d’une « meurtrière » et le retour au pays… c’était en 1945.

Je relis une phrase d’Amin Maalouf dans son livre les identités meurtrières : « Ceux qui pourront assumer pleinement leur diversité serviront de relais entre les diverses communautés, les diverses cultures et joueront en quelque sorte le rôle de ciment au sein des sociétés où ils vivent »

Joseph Ndawiye m’apparaît comme un de ces relais. Il avait commencé son interview en se définissant belgo rwandais.

                                                        Françoise Michel

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Présentation de "La promesse faite à ma soeur"

Présentation du livre par l'éditeur "Les impresssions nouvelles"

le 14 décembre 2006


"Jean est Rwandais et vit en Belgique depuis de nombreuses années où il suit un chemin sinueux d'étudiant-travailleur étranger. Il s'y est marié et est devenu père de deux enfants.
Il a toujours rêvé de rentrer un jour au pays et d'être accueilli en enfant prodige par toute sa famille. Il ne réalisera pas son rêve, hélas, d'abord faute d'argent, puis à cause du génocide qui s'est déroulé sous les yeux du monde entier et dans l'indifférence. Des dizaines de milliers de ses compatriotes sont assassinés. Pourquoi sa soeur Antoinette fait-elle partie des victimes ? Où se trouve son frère jumeau porté disparu ?
Il décide, enfin, d'aller sur place éclairer ses doutes auprès de sa vieille mère, la seule rescapée de la famille. Et si elle lui avait caché une partie de la vérité dans une lettre qu'elle lui a fait parvenir quelque temps après les événements tragiques ? Au Rwanda, plus rien n'est comme avant, et le retour au pays sera aussi l'arrivée dans un univers devenu étranger. Jean ne reviendra pas indemne de ce voyage à rebondissements où tout, partout, rappelle les atrocités qui ont été commises.
Cependant, la grande surprise sera pour le lecteur de ce livre, qui ne ressemble en rien aux témoignages qui se sont multipliés sur le génocide au Pays des Mille Collines. La voix très authentique de Joseph Ndwaniye ne cherche pas à raconter les faits, mais à évoquer avec précision, dans une langue sobre mais très musicale, leurs répercussions dans la vie de tous ceux qui ont échappé aux assassinats."

www.lesimpressionsnouvelles.com

 

Jo 120

20061214 02220061214 023

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